Note d'intention

 

Quand, en septembre 2008 la crise des subprimes a explosé, j’étais au Canada. Là-bas, elle a duré un mois. General Motors a fermé, quelques entreprises ont suivi et la vie est repartie. De retour en France, en août 2009, je fus choqué par le nombre de publicité, d’article, qui parlaient de la crise. J’ai donc eu l’envie de comprendre ce qu’il se passait. Dès lors, je me suis mis à étudier l’économie, le monde de la bourse, le budget de l’état... Comme la politique et l’économie sont liées, il me fallait trouver un ton qui parle de politique, tout en gardant une certaine objectivité. Je parlerai en tant que citoyen et essairai de répondre à une question : «quel sont les marges de manoeuvre d’un citoyen.»
Très vite, rajouter des personnages populaires au sens noble du terme, est devenue une évidence. Comprendre est une chose, expliquer en est une autre. Pouvoir en faire un spectacle est encore différent. Il m’a fallu plus d’un an d’écriture, trois versions et après deux mois de travail d’acteur, «le monde ne sait plus sur quel pied danser» est né.

Subversif et malicieux, ce spectacle est une photographie de notre époque. Tout, sauf  la langue de bois.  Fred Dubonnet, auteur interprète, va méthodiquement triturer,  malaxer, renverser et faire exploser nos fondamentaux, le capitalisme, la démocratie, l’ONU, tout y passe. Il croque une succession de portraits représentatifs de la société : ouvrier, multimilliardaire, chanteur engagé, chômeur surdiplômé, tous nous disent comment ils vivent ou survivent face à la crise. Avec force de précisions historiques et sociales, il nous entraîne dans un monde où le rêve d’une autre logique est possible. Quelques mots pour se faire plaisir ou délirer, aussi sérieux pour divaguer que loufoques pour réfléchir, partager et échanger... Dans un style caustique et tranchant.        

Sylvie
« Voilà un spectacle qui devrait être obligatoire. Premièrement on passe un agréable moment, deuxièmement, excellent exercice de vulgarisation des rouages économiques et politiques de notre monde et troisièmement on partage un vrai moment de démocratie. Le tout fait que l'on rentre  chez soit avec la banane et plein d'espoir."

Antoine
«Ce spectacle, Manifeste poélitique à la causticité salvatrice, jalonné d'histoire(s) d'économie, n'est pas une conférence, mais un appel, par une prise de parole résolument citoyenne, à l'insurrection collective des mots et des curiosités..."

Véronique
" Encore merci pour ta prestation de qualité et intelligente"